Océanoplastic

AGIR pour un océan sans plastique

ZERO FUITE DANS LA NATURE

Tous les plastiques de l'océan proviennent d'une mauvaise gestion de dechets. 25 % des déchets non gérés se retrouveront irrémédiablement à la mer.

 

8 Millions de tonnes par an

300 kg de plastique sont déversés chaque seconde dans l'Océan. En France c'est 6 000 tonnes par an. Nous sommes aussi concernés.

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Le succès pour les Rendez-vous Plasticitoyens 2018

Succès sans précédent pour cette troisième édition des "Rendez-vous Plasticitoyens" organisée par l’association OCEANOPLASTIC. Un pari osé mais gagné Plus de 600 bénévoles mobilisés sur 16 sites du littoral du Calvados et de la Manche ont permis de collecter près de 5...

Une prise de Conscience Globale

Une prise de conscience mondiale. Même si les constats sont alarmants, la prise de conscience est mondiale, le travail des ONG comme Tara est colossal et commence à porter ses fruits. Ce sera encore long pour éradiquer complètement le phénomène de pollution plastique...

Les Causes de la pollution plastique océanique

Les comportements et usages

Les Rivières, les fleuves, la mer sont souvent considérés comme une décharge. Les déchets y disparaissent de la vue très rapidement empêchant toute prise de conscience individuelle ou collective.

ACTIONS  : Informer – Eduquer

Négligence ou actions délibérées

La négligence des individus est problème majeur. Ce problème devrait être au coeur des préocupations plasti-citoyennes. De tous temps les dechets de la consommation humaine ont été déversés dans les fleuves et la mer, mais il s’agissait de matière biodégradable. Depuis quelques decennies, ce n’est plus le cas. C’est une première dans l’histoire de l’humanité.

Les décharges littorales à ciel ouvert et les « iles poubelles »

Elles sont de véritables bombes à retardement. Faute de pouvoir réduire leur production de dechets plastique, et faute de pouvoir les transporter sur les lieux de traitements, les populations insulaires sont contraintes à un stockage de proximité (proches des lagons ou du littoral). Ces amas de dechets sont en pleine extension, les zones de stockage arrivent à saturation. Elle sont à la merci de la première catastrophe naturelle venue. (Cyclone Tsunami, et de la montée des eaux).

Le Tsunami de 2004 a par exemple éparpillé la plupart des décharges à ciel ouvert de la région, notamment aux maldives où l’ile poubelle de Thilafushi, rasée, à pollué 170 iles et ilots à proximité).

ACTIONS  : Reduire, Trier, Revaloriser

Les transports maritimes

Les déversements par dessus bord, les containers perdus ou abandonnés en mer lors de tempêtes et qui libèrent un jour leur cargaison sont autant de sources de pollution marines

80 000 paires de chaussures de sports (Nike) se sont retrouvées en 1990 à la surface de l’océan. En 1997, c’est une invasion de quelques 5 millions de pièces de Lego qui se sont retrouvées sur les plages de l’Angleterre. 

ACTIONS  : Identifiction et suivi GPS des containers et responsabilisation des propriétaires.

Le manque de moyens ou volonté

Le manque de moyens et ou de volonté politique sont autant de freins à une amélioration significative de la situation.Le stockage des déchets sous forme de décharges à ciel ouvert à proximité du littoral ou des lagons. 

ACTIONS  : Information et équipements. Réduction, broyage et compactage.

La pêche

La pêche hauturière est responsable, quant à elle, d’une grande partie de la pollution plastique issue des activités nautiques et maritimes. Les filets dérivants (Ghostnets) pouvant peser plusieurs centaines de kilos et constituant de véritables écueils flottants, sont un véritable fléau pour toutes les espèces marines. Les flotteurs des activités de pêches littorales (nasses, filets, ou ferme perlières en Polynésie) jonchent le littoral.

ACTIONS  : Matières alternatives – Filets en plastique biodegradable. Appels à projets pour imaginer des solutions alternatives

L’association OCEANOPLASTIC

 ONG à vocation environnementale

ONG à vocation environnementale visant à lutter contre cette pollution auprès des populations littorales.

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Sensibiliser, informer, éduquer

Sans information pertinente sur les conséquences de la pollution plastique océanique, aucune prise de conscience possible. 

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Responsabiliser, Accompagner

Seule une information bien comprise permet la reponsabilisation de chacun. Les populations littorales au sens large (mer, lacs, fleuves)  sont les premières visées.

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AGIR à la source pour corriger

Nos collectes sont limitées. Elles ont pour unique objectif d’identifier des sources de pollution, d’en déterminer les causes et de trouver les moyens de les éradiquer. Notre mission n’est pas de nettoyer, mais d’identifier.

AGIR, c’est changer son comportement…