JERSEY – SAINT MALO  à LA NAGE 

Pour sensibiliser les pratiquant du littoral et de la mer à la pollution plastique océanique.

En aout 2020, Sylvain Gayet étudiant de 21 ans effectuera une tentative de traversée à la nage entre l’ile Anglo Normande de Jersey et la ville Bretonne de Saint Malo. Une distance de 60 km à vol d’oiseau qu’il espère couvrir en 3 jours en utilisant au mieux les courants extrêmement forts dans cette partie de la Manche. 

 

 

 

 

 

 

 

 

60 km de nage pour préserver l’Océan 

 

Un projet ambitieux, mais réaliste pour Sylvain qui a rassemblé autour de lui une équipe constituée de marin, matelot, kayakiste, sauveteur, photographe, préparateur mental. 

« J’ai un mode de vie assez écologique, je me déplace toujours en vélo, je consomme uniquement en zéro déchet ou en faisant de la récupération d’invendus. Cette philosophie minimaliste et respectueuse de mon environnement m’habite au quotidien. Etant donné que j’adore me mettre des défis je voulais trouver une manière d’agir qui me convienne j’ai via se projet lié sport et environnement. 

Je suis en BTS gestion et maîtrise de l’eau afin de travailler plus tard dans le domaine de l’environnement. 

Depuis tout petit j’ai toujours nagé, mon père étais maître-nageur alors j’ai très vite eu un bon crawl. Mais je ne pratiquais pas ce sport plus que ça, je fais de de la course depuis 10 ans. J’avais besoin de changer un peu de sport alors je me suis entrainé tout seul pendant 6 mois pour réaliser une Iron man (3,8 km de nage, 180 km de velo et 42 km de course). Après ce défi je recherchais un autre défi la nage en eau libre sur longue distance m’attirais beaucoup. J’ai commencé à m’entrainer pour ce défi en mars 2019. Aujourd’hui je suis capable de nager 8 heures d’affilés, il reste encore du travail mais je ne lâcherais rien et irais au bout de mes limites. »

Sylvain GAYET, pourquoi ce défi ?
Je m’entraîne actuellement pour la traversé à la nage de Jersey à Saint-Malo. En aout 2020 j’effectuerais ce projet. Au-delà d’un défi sportif personnel, c’est une expérience humaine ou il faudra trouver la meilleure cohésion d’équipe possible.
J’ai choisi de m’appuyer sur l’ONG Océanoplastic pour réaliser ce projet sportif et environnemental. Oceanoplastic est une association qui correspond à mes valeurs. Elle lutte contre les fuites de plastiques vers la mer, c’est une approche pragmatique qui me convient. Actuellement nous avons besoin d’association de ce genre pour préserver notre planète. Chacun est responsable et il n’est pas normal que la densité de plastique dans les océans soit telle qu’elle se concentre parfois en « continents de plastique » impactant toute la vie marine.
Dans mon quotidien j’adopte une manière différente de consommer en évitant tout produit emballé dans du plastique. Au-delà de cette approche personnelle nous devons certes réduire notre consommation de plastique mais aussi réfléchir à comment un plastique a pu se retrouver dans la mer, sur nos plages alors qu’en France des dispositifs de gestion des déchets existent.
J’ai toujours eu un rapport très étroit avec la mer, elle me fascine. J’aime beaucoup nager en mer. Chaque sortie est différente Les conditions météorologiques, dynamiques (courants) ou thermiques varient en permanence.  Il faut s’adapter aux conditions. L’océan est encore un inconnu alors qu’il représente la plupart de la surface terrestre. Nous savons qu’il abrite une large biodiversité et joue un rôle essentiel dans la régulation du climat. Préserver cette ressource est un combat très important à mes yeux, il s’agit de notre futur et celui de nos enfants.
J’ai donc décidé, en m’appuyant sur Oceanoplastic, de les aider financièrement dans leurs actions en mettant à disposition les dons que je peu collecter grâce à ce projet.

« Les dons seront collectés via le collecteur officiel « helloasso » pour le compte d’Oceanoplastic »